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Evaluation de l’intensité de la douleur

description des méthodes d’évaluation de la douleur

Pourquoi évaluer systématiquement l’intensité de la douleur ?

Ceci permet une identification systématique des malades présentant une douleur. L’application de critères communs à l’ensemble de l’équipe soignante permet la reproductibilité de l’évaluation auprès d’un même patient par n’importe quel membre de l’équipe. Une trace peut être alors constituée et l’évolution de la douleur sous l’influence de diverses thérapeutiques peut être visualisée. Du point de vue du traitement enfin, son adaptation peut se faire, grâce à cette évaluation, au plus près de l’intensité de la douleur.

Les difficultés à évaluer l’intensité de la douleur

Ce sont celles de tout phénomène subjectif. Il faut donc accepter que le malade soit le seul véritable expert pour apprécier l’intensité d’une douleur. Divers facteurs peuvent conduire les patients à ne pas exprimer leur douleur ou à refuser un traitement antalgique, tel que des croyances, craintes ou désirs (" la douleur est inévitable, le traitement doit être réservé aux douleurs intolérables " ). La plainte spontanée peut alors être masquée. L’évaluation peut aussi être biaisée par les soignants s’ils ont les mêmes craintes que les patients. Il est donc essentiel d’encourager le patient à communiquer de manière détaillée ce qu’il ressent.

Comment évaluer l’intensité de la douleur en pratique quotidienne ?

1. Les échelles globales échelle verbale simple (EVS), échelle numérique (EN), échelle visuelle analogique (EVA). Elles permettent de comparer l’intensité de la douleur à différents moments chez un même patient mais pas d’un patient à un autre. Ce sont des échelles d’auto-appréciation. 2. Autres méthodes

+ L’appréciation de l’impact de la douleur sur le comportement du patient

Les répercussions d’une douleur sur l’individu et son comportement permettent d’apprécier la " sévérité " d’une douleur. Ils ne constituent toutefois pas des critères sensibles pour tester l’efficacité d’un traitement analgésique.

+ Les questionnaires d’évaluation de la douleur

Leur utilisation demande beaucoup plus de temps que celle des échelles unidimensionnelles (McGili pain questionnaire (MPQ), brief pain inventory (BPI), questionnaire douleur Saint-Antoine (QDSA) ).

+ Difficultés avec le malade non communicant

Il faut interroger l’entourage sur l’existence de comportements douloureux (expression faciale, attitudes antalgiques, gémissements...), leur apparition spontanée, provoquée par des soins ou par la mobilisation.

 
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Développement et Santé
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